
Me promenant dans une petite ville pauvre de Tanzanie, mon regard s'est accroché à tes yeux, toi, l'enfant noir, prisonnier derrière tes barreaux, mais aussi protégé par eux, dans un monde ou la faim et la souffrance mènent au vol et à la violence !
Faby
1 commentaire:
Coucou Fabienne,
Je viens te t'envoyer un mail à l'instant et me voilà sur ton blog.
J'apprécie tes poèmes à l'écriture légère et fluide et aussi tes dessins qui le sont autant.
Continue.
Bisous et amitié Laurence
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